Marc, une autre victime de mariage gris, raconte son combat

MarcAu cours d’une mission en Afrique, il rencontre Aline, une Camerounaise qui tombe enceinte. Il est pris dans les mailles du filet et doit se battre ensuite pour récupérer son fils. Aujourd’hui, Marc dénonce la pratique.

 

Conseiller auprès du gouverneur de la Banque centrale africaine, Marc reconnaît qu’il s’est fait avoir comme un bleu. Il rencontre Aline en 2007 au Cameroun et commence une relation « protégée ». 

Pourtant, lorsqu’il rentre en France dans l’été 2008, elle lui annonce qu’elle est enceinte. Marc décide d’assumer cet accident de la vie et ne cache pas sa surprise lorsqu’il apprend que la future maman a épousé entre-temps un vieux monsieur à Vesoul. Il comprend alors que la jeune femme joue plusieurs cartes à la fois. 

D’autant qu’au bout de neuf semaines de mariage, elle retourne au pays.

Le 12 mars 2009 naît donc un petit garçon. 

Marc prend l’avion quatre jours plus tard pour faire la connaissance de son troisième enfant. Commence alors un long combat. 

La mère a déclaré l’enfant sous le nom de son vieux mari qu’elle vient d’abandonner. Il lui faut courir les mairies du pays et filer beaucoup de bakchich pour retrouver l’acte de naissance.

Un an plus tard, enfin, il est inscrit à l’état civil français.

Pendant ce temps la mère semble poursuivre son but : vivre en France et « bénéficier des aides sociales » selon son ex-compagnon.

On constate vite qu’il lui en veut toujours, même si depuis deux ans, il a la garde de l’enfant. Il regrette que son fils lui ait été soustrait pendant plusieurs mois, il a dû dépenser la somme de 10 000 euros tout de même pour parvenir à ce stade. Et puis, il a placé sa carrière professionnelle entre parenthèses pour mener ce combat.

Marc s’est épuisé à se battre seul, à envoyer ses courriers, demeurés souvent sans réponse, à la justice et dans les préfectures concernées.

Et puis, il a découvert l’association Anvi en pianotant sur internet.

Marc a contacté la délégation départementale de la Loire. En même temps, il a bien remarqué qu’une chasse aux maris ou aux épouses était ouverte aussi sur la toile.

Dorénavant, le père de famille fait sien le discours de l’association et met en garde à son tour des personnes qui se montreraient un peu trop naïves face à des jolis cœurs qui n’en veulent qu’à leur nationalité. « Pour beaucoup d’Africains, les blancs sont tous très riches » affirme Marc.

Cet Ardéchois, dont l’ex-femme demeure aujourd’hui à Saint-Etienne, est enfin serein. Il ne cache pas sa fierté d’avoir accompagné son fils pour sa rentrée des classes en moyenne section de maternelle.

Recueilli par Yvette Granger
Aidez-nous à soutenir « les victimes » de ces « escrocs sentimentaux », ils ont besoins de vous, de nous pour gagner leurs procès jusqu’en « cassasion » pour faire reconnaitre leur honneteté et leur bonne foi, en « adhérant » ou en faisant « un don », nous vous en remercions par avance pour eux, les victimes, et leurs « enfants papiers » qui ne sont pour rien dans cette « ESCROQUERIE » ou les pouvoirs publiques ferment volontairement les yeux.
BULLETIN D’ADHESION 2014